ACCOMPAGNEMENT EXISTENTIEL

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lundi 27 mai 2013

Ressentir une profonde humanité ne fait pas que des thérapeutes ou des coachs ...de nouveaux métiers émergeront..

pakmor080900034.jpgRessentir une "profonde humanité" ne fait pas que des thérapeutes ou des coachs. Peut-être est-ce votre confusion Laura ? (échange d'avec une cliente). Il y a là sans doute là une confusion qui fait que de plus en plus de monde veut être coach...
Des personnes veulent devenir coach car elles ressentent leur humanité et elles veulent mettre cette humanité dans le monde (en action). C'est alors qu'elles entrent "dans un parcours" de "devenir coach" mais il y a une énergie différente à "devenir coach " et celle 'd'être coach". C'est alors qu'une fois "devenu coach" certains coachs se sentent décalés ou toujours pas en phase parce que là n'est pas leur chemin, leur destin (mission, réalisation). C'est parfois même seulement quand ils commencent à exercer le fait d'être coach" qu'ils le ressentent. Ils peuvent entrer alors dans une phase de dépression, de deni, d'ennui....et croire qu'ils se sont complètement trompés. C'est alors qu'ils doivent être "éclairés" et accompagnés (superviseur) pour passer "ce stade" et comprendre qu'ils ont peut-être fait ce chemin pour retrouver leur humanité mais que leur métier est ailleurs, que ce métier intègrera cette humanité où alors qu'ils sont bien faits pour être coachs et ils doivent approfondir leur singularité, ou alors ils doivent comprendre ce qui fait qu'ils ressentent cette dépression au moment de se lancer dans cette profession ou même quelques années après.
Il me semble alors que "être coach" c'est "être humain" mais que "faire coach" c'est autre chose. C'est pourquoi je crois que dans l'avenir nous seront tous coachs car tous "humains" " évolués, réveillés ...alors le métier n'existera plus car la conscience éclairée de chacun permettra d'accompagner son prochain rien que dans la relation authentique à l'autre car il ne saura plus ne pas être authentique. Evidemment cela n'est pas pour demain mais il me semble qu'il y a là une réflexion qui permet d'appréhender l'évolution de nos humanités et d'en faire ce qui est juste pour chacun d'entre nous sans pour autant confondre l'évolution de notre conscience qui va "vers une civilisation de l'empathie"(1) et le chemin de notre réalisation qui ne nous emmène pas tous vers coach ou thérpeute.
La bonne nouvelle est que l'humanité est nécessaire à tous les endroits et en fonction du destin de chacun cette humanité va se retrouver dans tous les secteurs de la société. Ressentir votre humanité vous fait vivre ce que vous êtes vraiment. C'est alors que des métiers nouveaux émergeront.
Je suis profondément convaincue que la meilleure formation est alors la formation "expérientielle" c'est à dire celle que l'individu va traverser dans un parcours d'accompagnement qu'il va lui même traverser à l'intérieur de lui dans un accompagnement existentiel qui va l'emmener vers qui il est vraiment et sur le chemin de sa réalisation (son sens et sa direction).

(1)'Une nouvelle conscience pour un monde en crise", vers une civilisation de l'empathie.Jeremy Rifkin.
Jeremy Rifkin conseille l'Union européenne et des chefs d'Etat du monde entier. Il est le président de la Fondation sur les tendances économiques (Foundation on Economic Trends, Washington, D.C.).

dimanche 26 mai 2013

LA CRISE DE MILIEU DE VIE Anselm Grün un de mes auteurs favoris

LA CRISE DE MILIEU DE VIE
Vers la quarantaine des questions existentielles viennent semer le trouble dans la conception de la vie qui était la notre jusqu'ici. Le milieu de la vie ouvre une crise du sens et donc une crise spirituelle. Aussi cet ouvrage voudrait-il encourager à redécouvrir le chemin religieux et spirituel comme chemin de salut dans ce tournant de la vie.

Le livre se présente ici en deux parties : une première partie à travers Jean Tauler né vers 1300 à Strasbourg et mort le 16 juin 1361 dans la même ville, est un théologien, un mystique et un prédicateur alsacien influent, surnommé « le docteur illuminé »1. Il fut le disciple strasbourgeois de Maître Eckhart. Il fit partie de l'ordre des Dominicains, comme Maître Eckhart dont il fut l'élève.
La deuxième partie à travers Carl Gustav Jung médecin, psychiatre, psychologue et essayiste suisse né le 26 juillet 1875 à Kesswil, canton de Thurgovie, et mort le 6 juin 1961 à Küsnacht, canton de Zurich, en Suisse alémanique. Penseur influent, il est l'auteur de nombreux ouvrages de psychologie et de psychosociologie en langue allemande traduits en de nombreuses autres langues. Il est le fondateur du courant de la psychologie analytique. Son œuvre a été d'abord liée à la psychanalyse, de Sigmund Freud, dont il fut l’un des premiers collaborateurs, et dont il se sépara par la suite pour des motifs personnels, et en raison de divergences théoriques.

"Extraits Jean Tauler : Dans la crise du milieu de la vie, il ne s'agit pas seulement de se situer par rapport aux nouvelles données physiques, de s'adapter à la diminution de ses forces corporelles et intellectuelles, et d'intégrer à son existence les nouveaux souhaits et désirs qui font souvent irruption à ce moment-là. Il s'agit bien davantage d'une crise eistentielle qui se situe à un niveau plus profond et dans laquelle se pose la question du sens global de ma vie : pourquoi est-ce que je travaille tant, pourquoi est-ce que je m'épuise, ne trouvant même plus de temps pour moi ? Pourquoi, comment, dans quel but, pourquoi, pour qui ?... La succession des années n'est pas sans importance dans le cheminement spirituel;. Pour Tauler, le but de ce dernier, c'est d'accéder au "fond de l'âme". Cette notion a donné lieu à maintes disputes de spécialistes. Nous n'entrerons pas ici dans une discussion savante mais nous utiliserons simplement ce concept pour désigner ce qui est au plus profond de l'homme, ce fond où toutes les forces de l'âme sont unies...
L'homme peut fuir la crise du milieu de la vie de trois manières. Dans la première, il refuse de voir ce qui se passe en lui. Il n'ose pas affronter l'inquiétude qui est dans son propre cœur, il la projette au contraire vers l'extérieur en voulant, plein d'impatience, tout améliorer au-dehors, chez les autres, dans les structures et les institutions...
Parce qu'il ne veut pas se réformer lui-même il veut réformer le couvent (l'extérieur). Il projette vers l'extérieur le mécontentement qu'il éprouve vis-à-vis de soi et il obstrue, par des réformes extérieures l'accès au fond de son âme.
Une deuxième forme de fuite consiste à se cramponner à des pratiques religieuses formelles...Mais il s'appuie sur les aspects formels de ses pratiques...Il évite le débat intérieur en se réfugiant dans des activités extérieures.
Une troisième forme de fuite consiste à convertir l'inquiétude intérieure en changements incessants de mode de vie. L'agitation intérieure fait papillonner d'une pratique religieuse à une autre.....C'est donc encore de modalités extérieures qu'ils espèrent obtenir la résolution de leur crise intérieure....Comme la plupart d'entre eux sont laissés seuls avec leur crise, ils n'ont pas la possibilité de réagir autrement. Aussi aurions-nous besoin de personnes d'expérience en matière de spiritualité pour les aider à franchir cette étape et pour les accompagner à travers leur détresse jusqu'à maturation humaine et spirituelle....Pour mûrir, pour parvenir au fond de son âme il faut se faufiler à travers le passage étroit entre les deux pierres : on ne peut courir continuellement après de nouvelles méthodes de maturation humaine et spirituelle, ce ne serait qu'une fuite pour échapper à la tourmente. A un moment donné, il faut avoir le courage de franchir le passage, même si on perd sa vieille peau, même si on récolte des plaies et des écorchures. Toute décision enserre. Mais si l'on ne franchit pas le passage, on ne peut ni mûrir, ni se renouveler. Il faut que l'homme extérieur soit décapé, afin que, jour après jour, l'homme intérieur devienne nouveau. (l'ancien étant l'égo)...En prenant conscience de la chance qui s'offre, on veut la mettre à profit et intervenir soi-même en jetant par-dessus bord des formes de vie dépassées.

Extraits Carl Gustav Jung dans la crise du milieu de la vie...A La suite de Sigmund Freud la psychologie s'est concentrée presque exclusivement sur la phase enfantine du développement humain. Avec Carl Gustav Jung la psychologie change de perspective. Si Freud est le psychologue de la première moitié de la vie, on peut à juste titre qualifier Jung de psychologue de la deuxième moitié. ...Si nous voulons comprendre les observations de Jung relatives aux problèmes du milieu de la vie, il nous faut comprendre le processus d'individuation, processus remarquable qui "crée un individu psychologique, c'est-à-dire une unité autonome et indivisible, une totalité. Ce processus comporte deux grandes phases, celle de l'expansion au cours de la première moitié de la vie, et celle de l'introversion dans la deuxième moitié....Tout change dans la deuxième moitié. Il s'agit d'intégrer l'ombre, l'anima (ou l'animus), de retirer en conséquence les projections qu'on faisait vers l'extérieur, de s'ouvrir à son propre inconscient et de rendre conscientes les dispositions et les qualités qu'il contient. Il faut que le Moi se retourne vers son origine, vers le Soi, pour recevoir de lui une nouvelle force vitale. L'individuation a pour but l'épanouissement du Soi, concept que Jung définit comme "la totalité psychique de l'être humain"....Le problème essentiel posé par ce tournant est que l'être humain croit pouvoir maîtriser les tâches de la deuxième moitié de la vie en conservant les méthodes et les principes de la première moitié...Pour l'être humain, reconnaître et admettre la courbe de sa vie consiste à s'adapter à la réalité intérieure et non plus à la réalité extérieure à partir de la moitié de sa vie. Ce n'est plus l'expansion qui est exigée de lui, mais la réduction à l'essentiel, le cheminement vers l'intériorité, l'introversion. Ce que la jeunesse a trouvé et devait trouver à l'extérieur, l'homme de l'après-midi doit le trouver en lui....Il a fallu beaucoup d'énergie à l'adolescent et au jeune adulte pour conquérir sa place dans la vie. Cette lutte exigeait une forte persona qui lui permettait de s'affirmer dans l'existence. Mais le renforcement de la persona passait par le refoulement de l'inconscient. Celui-ci faisant à présent irruption au milieu de la vie, l'être humain est déstabilisé, son assurance consciemment assumée s'effondre ; désorienté, il perd son équilibre. Pour Jung, cette perte d'équilibre est tout à fait opportune, car elle oblige à la recherche d'un nouvel équilibre dans lequel l'inconscient aussi reçoit à présent sa juste place....Nous rencontrons alors deux erreurs de comportement typiques : l'une consiste à ne pas voir le contraire de l'attitude consciente (polarités). On se cramponne aux anciennes valeurs, on se fait le champion des principes. On se raidit, on se pétrifie, on se met des œillères. L'observation des règlements sert de succédané à la transformation spirituelle. ..Cela ne fournit aucune protection contre la menace d'un bouleversement imminent que l'on flaire partout, sauf en soi. L'autre réaction erronée au problème des opposés consiste à jeter par-dessus bord toutes les valeurs auxquelles on adhérait. Dès que l'on découvre de l'erreur dans la conviction qu'on avait jusqu'ici, de la non-vérité dans la vérité, de la haine dans l'amour que l'on éprouvait jusqu'ici, on met de côté tous ses idéaux antérieurs et on tente de poursuivre sa vie en prenant le contre-pied de son ancien Moi. " Changements de profession, divorces, conversions religieuses, reniements de toutes sortes sont des symptômes de ce basculement vers l'attitude opposée." On pense pouvoir enfin réaliser tout ce qui était jusqu'à présent refoulé. Mais au lieu d'intégrer les contenus non vécus auparavant, on se livre à eux et on refoule ce qui était jusqu'ici vécu consciemment. Le refoulement persiste, il a simplement changé d'objet. Et avec le refoulement, persiste aussi la perturbation de l'équilibre. Jung propose différentes voies...percer à jour ce "mécanisme de dépréciation et de refoulement" et prendre au sérieux les manifestations de l'inconscient à travers humeurs et émotions. Il faut entrer en dialogue avec elles. Il faut donner à l'inconscient l'occasion de s'exprimer et d'accéder ainsi à la conscience. En interrogeant mon affectivité sur ce qu'elle me dit, sur les aspects, les souhaits, les dispositions de mon inconscient qu'elle souhaite me communiquer, je permets à mon anima d'accéder à la parole... D'autres voies sont l'épanouissement conscient des forces de la sensibilité, des capacités musicales et artistiques que chacun porte en soi....L'illumination par le Soi est exigé de l'être humain dans la deuxième partie de la vie...Les résultats de l'expérience acquise par ceux qui ont franchi les crises du milieu de la vie sont résumés par Jung en ces termes : Ils se sont trouvés eux-mêmes, ils se sont acceptés tels qu'ils étaient, ils ont été capables de se réconcilier avec eux-mêmes, et ils ont aussi été réconciliés, de ce fait, avec des circonstances et des évènements hostiles....

samedi 25 mai 2013

LE CHEMIN DE LA NAISSANCE A SOI-MËME Jacques Musset

4ième de couverture :
Ce livre est le fruit de mon expérience spirituelle et m'a fait mieux comprendre, s'il en était besoin, que naître à soi-même est une œuvre qui n'est jamais terminée. Comme tout un chacun qui s'est un jour levé, je suis en marche et j'espère bien le rester jusqu'à mon dernier souffle. J'adhère totalement à la réponse que l'écrivain breton Jean Sulivan fit un jour à l'une de ses lectrices, qui lui demandait, à propos de ses essais sur la vie spirituelle, s'il vivait lui-même ce qu'il écrivait :"Détrompez-vous, Madame, je suis toujours en deçà, mais je jette devant moi les mots pour qu'ils me tirent en avant."
En écrivant les pages de ce modeste ouvrage, à la suite de bien d'autres qui se sont exprimés sur le même sujet, j'ai d'abord voulu faire pour moi-même le point sur mon propre cheminement et saisir le fil secret qui unifie ma vie et la tire en avant. En les publiant, j'ose penser qu'elles peuvent rejoindre l'expérience spirituelle de certains lecteurs et qu'elles en éveilleront d'autres à cette parole intérieure qu'ils portent au plus profond d'eux-mêmes, qu'ils soient ou non croyants. "Si chacun osait dire sa petite vérité de sa propre voix, écrivait naguère Jean Sulivan, alors beaucoup entendraient la voix qui sommeille en leur cœur. Je souhaite vivement que d'autres se la disent à eux-mêmes et partagent la parole, issue du plus intime, qui les fait vivre. Table des matières :

EXTRAITS
:Naître à son humanité qu'est-ce à dire ? Naître à son humanité, la formule est belle, elle sonne joliment aux oreilles, mais que signifie-t-elle? Disons-le en quelques mots. Il s'agit essentiellement du travail intérieur auquel chaque être humain doit s'adonner s'il veut non seulement ne pas manquer sa vie mais la trouver réellement. En quoi consiste donc ce travail intime et pourquoi est-il essentiel ?
L'enjeu est simple mais capital : devenir soi-même, celui que l'on doit être, qui n'existe qu'à un seul exemplaire d'humanité;..Cet objectif apparemment vague apparaît en réalité à la conscience d'un homme qui a déjà vécu s'il est un tant soit peu présent à ce qu'il vit et s'il a le souci de conduire son existence avec authenticité. Inévitablement, les événements qu'il traverse, les rencontres qu'il fait et, à travers ce vécu, les prises de conscience qui se font jour en lui-même, tout cet ensemble de situations et de réflexions l'amènent à se questionner sur le sens des actes qu'il pose, sur les choix qu'il doit opérer, sur ses façons d'envisager l'existence et sur ses relations avec autrui. Au bout du compte, il est conduit à entrevoir sa propre identité. On le voit, ces questionnement ne sont pas théorique mais surgissent de la réalité quotidienne et concrète où la vie de chacun est à la croisée de chemins possibles,
...Naître à soi, n'être que soi n'est donc pas donné au départ de la vie ; c'est le fruit d'une logue maturation qui s'opère tout au long de l'existence, maturation qui se réalise à travers mille tous et détours, en suivant des méandres et des sinuosités de toutes sortes...Personne n'est à la place de quiconque et ne peut faire le travaille d'accomplissement qui lui revient. C'est souvent en traversant des crises que l'on prend conscience, parfois très douloureusement, de cette solitude radicale, alors même qu'on est, dans le meilleur des cas, écouté réellement, entouré d'amitié et d'affection respoectueuse, de disponibilité fraternelle. Solitude ne rime donc pas avec isolement : c'est la condition normale et incontournable qui est celle de chacun face à sa propre voie et à ses propres choix..."Pour aller où l'on ne sait, il faut passer par où l'on ne sait!"....Comme cette pensée sonne juste ! "Ainsi, après être passé par des chemins imprévus, déconcertants, éprouvants, est-on étonné, après coup, d'être, sans l'avoir imaginé au début de son existence, l'homme ou la femme qu'on est devenu. Il est parfois possible, au bout du chemin, de se dire que l'on a réalisé, par des voies tout à fait inconnues et inattendues, certaines intuitions secrètes que l'on portait en soi durant son enfance et son adolescence. ...Cette œuvre d'enfantement à soi-même à laquelle tout être est convié ne peut s'accomplir en lui sans son concours actif et pourtant elle ne s'y réduit pas. Il y a quelque chose d'étrange dans cette mise au monde de soi-même. On en est l'artisan, rien ne peut advenir sans qu'on y consente et cependant quelque chose semble échapper à son acteur, expérience dont il se rend compte dans la durée. La volonté en effet ne suffit pas - à plus forte raison le volontarisme- à rendre compte de ce travail intérieur et souterrain qui transforme imperceptiblement l'être, l'affine, l'approfondit au fil des années, à condition bien sûr qu'il soit disponible à l'appel intérieur qui le sollicite au plus intime de sa conscience
Bien entendu, nous vivons dans une culture qui a ses valeurs, ses repères et ses interdits. Ceux-ci nous imprègnent et peuvent être source d'inspiration, mais c'est à chacun de les traduire d'une façon personnelle dans le concret de sa propre vie. ..Personne n'a a copier autrui. Ce qui s'impose à la conscience de l'un ne s'impose pas forcément à celle de l'autre, même si les deux ont le souci commun de s'humaniser dans la réalité de leur vie quotidienne. Cela suppose un risque, celui d'errer, de se tromper mais le risque majeur serait de ne pas le prendre pour trouver sa voie... Naître à soi rime avec n'être que soi. En effet, comment pourrait-on découvrir sa juste place, loin des prétentions dérisoires auxquelles on peut aspirer parfois, loin des rôles que l'entourage veut vous faire endosser, loin des masques dont on peut s'affubler, si l'on n'a pas préalablement découvert, le plus souvent à tâtons, ce que l'on a à devenir dans la vérité et l'authenticité ? C'est en naissant progressivement à soi-même que l'on consent à n'être que soi-même, dans sa singularité, marquée par ses limites et ses richesses, son histoire particulière et son cheminement spirituel. N'est-ce pas en cela que consiste le véritable amour de soi-même, condition nécessaire pour aimer réellement les autres ? N'est-ce pas là le secret de la paix intérieure qui, en dépit des houles de l'existence et de ses propres fragilités, enracine l'être dans une sorte de stabilité profonde que rien ni personne ne peut entamer. Les chemins de la naissance à soi-même (Extrait chapître 3) : On l'a dit : il n'y a pas de voie balisée d'avance où il suffirait de s'engager pour devenir soi-même. Chacun doit trouver sa route. On ne s'avance pas sur les sentiers spirituels au pas cadencé. Il ne peut en être autrement. Pourtant, si particuliers que, soient les itinéraires des uns et des autres, ils ont en commun des passages obligés que chacun franchit à son heure, à son rythme, à sa façon. Quels sont-ils donc ? Mais d'abord, il importe de rappeler que naître à soi-même ne se vit pas en dehors des paysages de la vie quotidienne. Devenir soi - expression qui est synonyme de naître à soi-même, est une expérience existentielle. Elle ne consiste pas à fuir le monde ni à se réfugier dans une tour d'ivoire. Elle ne peut se pratiquer d'une manière désincarnée, sinon ce serait une pseudo vie spirituelle. Au passage, entendons l'adjectif spirituel au sens le plus large c'est à dire ce qui donne souffle et vigueur intime à l'être humain. C'est bien là l'enjeu de la naissance à soi-même. Cette émergence de l'humain en chacun pour ne pas être une illusion s'enracine donc dans le concret de l'existence. Elle s'incarne dans l'ici et le maintenant de la vie la plus ordinaire et elle prend appui sur elle. Comment vivre cet enracinement humain de sorte qu'il devienne source de maturation intérieur ? Il ne suffit pas en effet d'avoir les pieds enracinés dans le réel pour s'humaniser, car il arrive qu'au lieu de se trouver on puisse aussi se perdre, s'asphyxier, se détruire même. On peut traverser sa propre existence en somnambule, en automate ou en girouette. Alu lieu de quoi pour naître à soi il est nécessaire de s'approprier personnellement ce qui constitue sa vie....Il s'agit d'un travail qui mobilise l'homme intérieurement et qui appelle de sa part, à longueur de vie, une activité créatrice....L'essentiel pour l'homme est d'être à l'écoute des exigences intimes qui émanent de ses profondeurs, exigences qui l'appellent à orienter sa vie dans un certain sens sous peine de se renier...Il peut découvrir avec émerveillement qu'il a pu franchir des seuils qui ouvraient sur des horizons imprévus en puisant en lui des énergies qu'il e soupçonnait pas. Il s'étonne encore de constater que tout ce qui dans son cheminement s'est révélé erreurs, fautes, impairs, égarements, impuissance, a cependant contribué à l'approfondir et à le faire naître à son véritable moi. Dans la mesure, bien entendu, où il s'est approprié ce vécu "négatif" et en a recueilli un enseignement. Enfin il éprouve au fond de lui-même une joie et une paix que ne peuvent compromettre les coups de vents passagers. (oui ce que je ressens, mets clients aussi quand ils sont dans leur cheminement existentiel et qu'ils se dirigent vers eux-mêmes)
Chapitre S'approprier sa pensée et ses décisions, extraits : L'œuvre de penser sa vie appelle donc attention et vigilance pour ne sombrer ni dans la somnolence des idées toutes faites ni dans le remuement d'idées détachées de la vie ni dans les facilités d'une pensée complaisante et justificatrice de son confort et de ses aises - ce qui peut être aussi bien le fait d'une vie pantouflarde que le as d'un activisme débridé ! - cette entreprise ne craint pas de s'aventurer sur des chemins inconnus, jamais parcourus, qui s'imposent cependant, s'i l'on ne veut pas courir le risque de s'asphyxier en demeurant dans un pays où l'oxygène vital se raréfie. Ce qui ne signifie pas de changer de condition ni de mode de vie mais de les vivre autrement. Car les véritables exodes sont d'abord intérieurs. "Vous regardez vers l'extérieur, écrit le grand poète allemand Rilke dans sa première lettre à un jeune poète, et c'est justement cela, plus que tout au monde, qu'il vous faudrait éviter en ce moment. Personne ne peut vous conseiller ni vous aider, personne. Il n'y a qu'un moyen, un seul. Rentrez en vous-même. Explorez le fond...Vérifiez s'il étend ses racines jusqu'à l'endroit le plus profond de votre cœur...Creusez en vous-même jusqu'à trouver une réponse profonde. Et si elle devait être positive, s'il vous est permis de faire face à cette question par un simple et fort :"j'y suis contraint", alors construisez votre vie en fonction de cette nécessité...Tentez comme si vous étiez le premier homme, de dire ce que vous voyez, ce que vous vivez, ce que vous aimez et ce que vous perdez". ('en ce qui concerne l'accompagnement existentiel la question que je pose vers la fin de la première année d'accompagnement n'est pas "j'y suis contraint" mais "qu'est-ce que vous ne pouvez pas ne pas faire" ? Evidemment cette réponse doit jaillir du Soi de la personne accompagnée. Elle nécessite un accompagnement et d'être éclairée par l'accompagnant et l'accompagné pour valider être sur son chemin juste.Cette réponse est de l'ordre du ressenti du plus profond de soi. Elle ne vient pas du mental. Elle apporte une réponse au chemin que la personne accompagnée va entreprendre maintenant du plus profond d'elle vers le monde et non du monde vers elle. ...Le fondateur du Bouddhisme, après avoir trouvé son propre chemin au terme d'un long cheminement intérieur, donna à ses disciples ce conseil essentiel : "Ne croyez pas ce que je vous dis parce que c'est moi qui vous le dis mais parce que vous avez vérifié vous-même que c'est un chemin de libération et de vie"..

jeudi 25 avril 2013

L'INTELLIGENCE EXISTENTIELLE C'est quoi ?

Définition de l’intelligence existentielle

__Source Wikipédia : Selon Howard Gardner et ses intelligences multiples__, l'intelligence existentielle se définit par l’aptitude à se questionner sur le sens et l’origine des choses (Winston Churchill6). C’est la capacité à penser nos origines et notre destinée. Cette intelligence spirituelle, existentielle ou morale est encore définie comme l’aptitude à se situer par rapport aux limites cosmiques (l'infiniment grand et l'infiniment petit) ou à édicter des règles ou des comportements en rapport aux domaines de la vie.

Un lien fort mérite aujourd’hui d’être éclairé entre l’urgence du développement personnel et la crise économique. En effet, nous vivons avec la crise à l’extérieur ce que nous ressentons à l’intérieur : un trop gros écart entre les valeurs et l’identité des individus, et les contraintes économiques. L’individu est de moins en moins présent dans le système économique dans ce qu’il y a de valorisant. Il est présent dans tout ce qu’il y a de plus contraignant (travailler, payer, subir) et non de valorisant (créer, construire ensemble). Or, l’individu ne peut pas être exclu en soi du système dont il fait partie. Il y a donc crise. Que pouvons-nous proposer alors ? Remettre l'homme au coeur de l'économie et réinventer le management et le monde de demain. Pour cela il s'agit de comprendre le phénomène de crise et du changement. Allons-nous refaire un peu plus de la même chose ou un peu moins de la même chose ? ou au contraire allons-nous décider de faire enfin autre chose et autrement ? Il s'agit alors d'entrer dans un chemin de transformation et non d'évolution. En quoi il est urgent de nous réinventer ? Comment ? Qu’est-ce qui nous fait entrer en crise ? Qu’est-ce qui nous fait sortir d’une crise ? Il y a un parallèle entre le processus de crise que traversent les individus et la crise actuelle que nous traversons tous, qu’elle soit économique, morale, ou identitaire.

On peut voir dans cette crise une opportunité à un nouveau départ. Il s’agit d’un chemin positif, et plein d’espoir pour tous ceux qui se cherchent et qui veulent réellement inventer un monde qui n'existe pas encore ».

But : inventer un monde qui n’existe pas encore et l’incarner en partant de Soi.

Comment ? En élargissant sa vision, par un accompagnement existentiel en profondeur, en voulant vraiment se réinventer en profondeur pour une vraie transformation durable et congruente. Il s’agit alors de devenir ce que l’on est vraiment en tant qu’entreprise et en tant qu’individu et de l’affirmer puis de l’incarner.

En allant à la connaissance de Soi en profondeur, on se réaligne et on retrouve son sens, sa direction et son bien-être (cohérence et congruence). Ce processus commence par un chemin intérieur (se changer soi pour changer le monde) durant lequel chaque participant va faire un chemin à l'intérieur de lui pour ensuite le mettre dans le monde dans son entreprise, dans la société. Ce chemin est fait pour que le dirigeant, le salarié, l'individu ressentent ce qu'ils doivent faire "d'eux à l'intérieur" vers l'extérieur et non de l'extérieur vers eux. Ils détiennent leurs propres solutions qu'ils font émerger. Se remettre en chemin et en ordre pour réinventer l'entreprise ou la société est alors la réponse à la crise économique. La crise nous confronte dans un écart trop grand entre ce que nous sommes vraiment et ce que nous en faisons. Le management existentiel nous emmène vers une économie existentielle qui prend sa source dans l'individu qui n'est plus une contrainte, mais au contraire la solution d'alignement entre l'homme et l'économie :

- Trouver à l'intérieur de soi son sens et non à l'extérieur
- Se réaligner avec son identité et ses valeurs profondes ( son soi) et l'entreprise aussi (sa genèse)
- Fabriquer alors des produits qui font sens en Soi en profondeur (et non par mode) et se réaligner avec sa clientèle et ses salariés qui achètent des produits qui font du Sens, et travaillent en alignement avec leurs valeurs communes.
- chacun trouve alors sa juste place des actionnaires aux salariés.
- les entrepreneurs créent alors des entreprises basées sur qui ils sont vraiment en profondeur.
«Le chemin commence par le vôtre. Vous pourrez changer votre ville, votre entreprise, votre pays, le monde mais le chemin commence par Soi». Cela parait évident dans le mental mais le travail existentiel ne consiste pas à savoir au niveau mental mais à ressentir à l’intérieur de soi sa place, la place des autres, notre mission et vocation ».

L’objectif est alors d’obtenir des résultats par d’autres leviers que celui du pouvoir hiérarchique afin que chacun puisse se sentir responsable et qu’il puisse «Se manager lui-même».

"L’existentiel est à comprendre dans le sens «apprentissage de soi par expérimentation et cheminement » et par la «reconnaissance de ses savoirs intérieurs » et non par « intégration nouvelle de savoirs ». Il s’agit de se connecter à soi et à ses niveaux d’intelligence pour pouvoir « réinventer le monde extérieur » à partir « de son monde intérieur ». Il s’agit souvent plutôt « d’enlever des savoirs et croyances » » que d’en ajouter» afin de retrouver ses essentiels. Il s’agit aussi de faire de la place à d’autres possibles.

L’ accompagnement existentiel qui est proposé à chacun permet de se réaliser professionnellement et personnellement et accompagner la finalité de son entreprise mais ce chemin passe par celui de l’individu. Il s’agit d’un chemin menant à une transformation et pas seulement une évolution. Chacun pourra alors transformer son style de management, son entreprise, le monde mais ce chemin commence par Soi. Il s’agit d’un chemin de vérité, d’authenticité ouvrant à ses richesses. Il s’agit d’un cheminement permettant d’affirmer totalement qui l’on est vraiment et d’en faire une singularité puissante et riche pour soi et les autres, pour faire du sens ».

Quelques principes :
- Quand l’individu progresse tout progresse
- Cheminer à l’intérieur permet de pouvoir transformer l’extérieur « à partir de Soi ».
- Se réinventer en allant chercher à l’intérieur de soi le chemin de sa réalisation (mission, vocation, sens et direction) et non à l’extérieur.
- Se relier à ses valeurs profondes et à sa conscience morale
- Devenir acteur et responsable
- Transformer la peur en agir.
Pour quoi faire :
- Permettre à chacun de trouver le sens et la réalisation de soi et de son bonheur
- Permettre à chacun de se connecter à la fois à sa singularité et au collectif afin de créer un monde auquel on a envie d’appartenir
- Permettre la confiance et l’affirmation de Soi
- Affirmer et prendre sa juste place et ressentir qu’il y a une place pour chacun.
- Participer à l’évolution de la société grâce à la re-connaissance de chacun de son intelligence existentielle en tant qu’individu et aussi en tant qu’entreprise, ville, pays.
Chaque niveau d’intelligence acquis dans la société participe à l’histoire de l’évolution (Howard Gartner- Harvard)
Comment

En proposant un espace-temps propice à la connaissance de soi, un espace de respiration permettant de faire de la place à l’intérieur de soi pour se recentrer et permettre de se réinventer à l’extérieur de soi en retrouvant ses essentiels, en retrouvant son souffle et son action juste. En se reliant au collectif à partir de Soi. Par le cheminement existentiel chacun va se reconnecter à sa puissance, son essence, son destin, la connaissance profonde, l’unité, le sens, ressentir les domaines de la vie ou chacun doit œuvrer L’intelligence existentielle relie à la fois à sa singularité et au collectif. En retrouvant du sens (et une direction)

Objectif : Travailler à la connaissance de Soi pour générer du sens pour soi et pour le travail que l’on fait.

Se reconnecter au plus profond de Soi pour transformer ce que l’on fait en fonction de ce que l’on est et de ce que l’on va se réapproprier. Il s’agit là d’un impératif de ressentir le besoin de reprendre contact avec sa vie au service de ce que l’on fait au niveau individuel, collectif, pour le bien commun

. - En allant au plus profond de soi pour sortir la tête de l’eau et rebondir
- En faisant du vide pour faire du plein
- En se posant pour mieux repartir et mieux répartir - S’ancrer pour mieux s’ouvrir
- En se trouvant face à soi-même pour mieux se connaître, choisir de se remettre en question et entrer dans une démarche de transformation intérieure pour se réapproprier ce que l’on vit à l’extérieur
- En tombant le masque et aller au plus profond de Soi, au niveau de l’essence, en se débarrassant de l’inutile, des fausses croyances et découvrir la liberté d’être totalement Soi.

En acceptant de ralentir le rythme (perdre du temps pour en gagner)

Il est urgent de faire une pause à l’abri du monde pour se retrouver, dans un rythme lent nécessaire à qui ressent cette vie rapide. Il s'agit d'une invitation proposant une ouverture dans un espace qui ouvre à d'autres possibles.

« Il ne s’agit pas d’envoyer ses salariés en coaching existentiel. C’est l’affaire de tous ».

Notre accompagnement est basé sur la responsabilité, l’engagement de Soi et l’action de Soi. La transformation existentielle peut se produire en chaque personne par un retournement de ses certitudes. Il s’agit d’un« engagement à l’étude de son identité profonde » afin de se« connecter » à ses richesses. Notre objectif est d’utiliser et de réactiver l’intelligence « existentielle », que chacun porte en soi et qui permet de transformer la peur en envie et en agir. La reconnexion à son identité et ses valeurs profondes permet de voir et ressentir la richesse de Soi. « Engagez-vous à entrer en relation avec vous-même pour entrer en vraie relation avec les autres et le monde auquel vous avez envie d’appartenir». « Réinventez un monde à partir de vous vers le monde et non du monde vers vous. Inversez le flux en vous reconnectant à vous-même pour sortir de la peur et pour vous mettre en marche pour la réalisation de Soi et des autres. Votre richesse vient de l’intérieur. Notre richesse vient de l’intérieur». Les transformations naissent souvent des crises les plus profondes

Nous devons apprendre à créer des organisations dont l’intérêt personnel est relié au bien commun.

Coaching existentiel

CE QUE J’ENTENDS PAR COACHING EXISTENTIEL

Le coaching existentiel accompagne en profondeur les entreprises et les personnes en crise et en recherche de sens. Il s’agit de passer de la crise de conscience, à la prise de conscience. On s’approprie alors qui on est vraiment et on sait alors où l’on va et pourquoi. Le coaching existentiel accompagne les crises de conscience, les passages à vide, les périodes de changement riches en incertitudes et en souffrances. Il est le point de passage entre la souffrance et la sérénité.

Les personnes et les entreprises qui font appel à un coach existentiel sont souvent, déjà dans le changement c'est-à-dire qu’elles savent qu’elles ne peuvent pas revenir en arrière et sentent qu’elles ont besoin, d’être accompagnés pour pouvoir avancer voire se réinventer. Ces changements choisis ou subis sont liés à une crise morale, financière, économique, identitaire dans laquelle la personne ou l’entreprise cherche une issue, se sent bloquée, figée, blessée, perdue, et ne se reconnait souvent plus.

Ce passage s’apparente à un saut dans le vide, c’est à ce moment précis que le coach existentiel accompagne son client avec ses propres ressources. Il s’agit d’une opportunité pour se trouver ou se retrouver, renaître, et trouver sa juste place, son chemin. La crise que nous traversons aujourd’hui est une crise de sens dans laquelle chacun cherche sa place. Pour trouver sa place, la personne doit « appréhender qui elle est ».
« Le coaching existentiel permet de se réapproprier qui on est vraiment. Il permet de se réveiller, de se révéler à soi» en allant chercher ses réponses à l’intérieur de soi et non à l’extérieur. Cela vaut pour la personne et pour l’entreprise. « Quand on voit l’incertitude du monde extérieur, il y a urgence à partir encore plus des « fondements de son identité profonde et dans les fondements de la genèse de l’entreprise ». Puis, Il y a un avant et un après la crise que l’on ressent, ou à un moment on bascule vers « Soi » si l’on fait vraiment ce travail en profondeur,. Alors là on ressent et sait qui on est, et donc on trouve où on va. La personne trouve alors « sa juste place», et l’entreprise aussi. « C’est l’affirmation de son identité ».

Ce parcours de coaching existentiel développe l’affirmation de soi et le respect d’autrui, les richesses individuelles et collectives. L’accompagnement des personnes dans la « connaissance de soi « pour mieux se connaître et entrer en relation avec soi et les autres, est essentiel pour la survie des personnes et des entreprises. Tout part de l’individu. La connaissance de soi est au service de la performance et du mieux-être. Nous n’avons plus alors à prouver à soi et aux autres qui nous sommes. Nous n’avons qu’â « être » et notre rayonnement, notre affirmation entrainera d’autres personnes vers leurs prises de consciences et leurs évolutions. Le coaching existentiel redonne du sens. Aussi, nous devons tous être capables d’aller à l’écoute de nos ressentis et de nos valeurs profondes. L’humain est bien au centre et au cœur de tout. Le tout est bien au centre et au cœur de l’humain.

DEFINITION DU COACHING EXISTENTIEL Le coaching existentiel est le coaching « d’affirmation de son identité » ou « de réalisation de soi ». Le coaching existentiel est un processus d’affirmation de l’identité. C’est un cheminement vers la réalisation de soi, qui va chercher dans son essence, les ressources de la personne, et de l’entreprise. Il s’agit d’accompagner des personnes et des entreprises pour qu’elles se réapproprient qui elles sont vraiment en allant se chercher au plus profond d’elles-mêmes. Le coaching existentiel emmène la personne accompagnée dans les profondeurs de qui elle est. Pour l’entreprise, elle part de sa Genèse. Ce cheminement s’appréhende par corps, se ressent bien au-delà du mental. La personne trouve son chemin. Tout devient alors une évidence. Elle ressent alors qui elle est vraiment et elle « sait » où elle va et le sens de sa vie. A ce moment là ne cherchant plus qui elle est, puisqu’elle s’est « trouvée », elle n’a plus qu’à être. Alors vient l’étape ou la personne s’oublie au profil de plus grand que Soi dont elle fait partie. Son rayonnement rejaillit sur son entourage et entraine l’évolution et les prises de conscience d’autres personnes.

C’EST QUOI UN COACH EXISTENTIEL Le coach existentiel est un guide, un éclaireur qui est sur son chemin et qui va ouvrir la voie, qui a souvent trouvé le chemin de la sérénité en ayant traversé un désert existentiel. Il accompagne avec ce qu’il est. Il grandit avec ses clients qui parfois même, lui montrent la voie. « Il marche pour savoir où il va » comme dit Goethe.
Comme le dit Robert Dilts dans les niveaux du leadership conscient : je me reconnais dans le niveau de conscience de "Ceux qui aident à garder le lien avec l'appel" ! et "je vous souhaite de vous rencontrer devant votre porte". Ce qui peut se traduire par (ne pas oublier ou se souvenir de qui l'on est) et accomplir sa mission et vocation (sa raison d'être). Ceci est valable pour un individu, une entreprise, une ville, un pays...

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CONCLUSION Nous devons aller à la « connaissance profonde de nous-mêmes » pour nous réinventer et réinventer l’entreprise et le management autour des mots « valeur et identité profonde». Nous connaître n’est pas de l’égocentrisme. C’et au contraire le seul moyen pour nous oublier au profit de plus grand que Soi dont on fait partie. Nous sommes bien entrés dans l’ère de « l’être ». L’homme est déjà au cœur de tout mais on l’avait peut-être oublié. Nous sommes en train de nous réveiller, de nous révéler. Le système est en marche pour le bien de tous. Là est ma vision du monde.

La crise existentielle de milieu de la vie ? La porte étroite Revue française de psychanalyse Danielle Quinodoz

- Quinodoz Danielle, « La crise existentielle du " milieu de la vie ?: La porte étroite », Revue française de psychanalyse, 2005/4 Vol. 69, p. 1071-1086. DOI : 10.3917/rfp.694.1071

LA CRISE EXISTENTIELLE DU « MILIEU DE LA VIE »

La crise du milieu de la vie revêt différentes formes selon les patients. Elle apparaît en général lorsque l’un d’entre eux prend simultanément conscience qu’il n’a qu’une seule vie à vivre, et que la fin de cette unique vie se rapproche inéluctablement. Dans ces circonstances, un patient peut ressentir l’irrésistible désir de redémarrer une nouvelle existence. Mais cette seconde chance risque d’entraîner d’amères désillusions : en effet, cette « deuxième vie » s’avère parfois bien décevante à côté des innombrables possibles que le patient pouvait imaginer. 2 C’est sous l’un de ses aspects rarement mis en évidence que je veux aborder la crise du milieu de la vie. En effet, j’ai remarqué que, chez certains de mes analysants, cette crise était en rapport avec leur sentiment d’identité : « Ce que je vis, est-ce vraiment une vie ? ma vie ? Autrefois, j’attendais d’être “grand” pour vivre : j’ai attendu de terminer mes études, puis de trouver un bon travail, puis de fonder une famille, puis... Jusqu’à quand vais-je donc attendre d’être “grand” ? Attendrai-je donc toujours demain pour vivre ?... Un jour je serai mort sans avoir eu le sentiment d’avoir vécu ! » J’ai observé que ces analysants parviennent à dénouer leur crise existentielle du milieu de la vie au moment où ils découvrent que, pour ressentir leur valeur et la valeur de leur vie, il leur suffit d’être « simplement » eux-mêmes. C’est lorsqu’ils ont le sentiment d’avoir une vie, la leur, que l’angoisse de devoir la quitter diminue. En effet, pour céder sa place, il est nécessaire de sentir qu’on en a une. Or, « être simplement soi-même » avec ses qualités, ses défauts, ses dons, ses handicaps, son histoire, ses parents est, comme toute œuvre d’art, une création à la fois simple et difficile. 3 Si j’ai insisté sur le mot « simplement », c’est pour souligner les efforts épuisants auxquels ces patients s’astreignent parfois pour tenter d’acquérir les talents de leurs maîtres ou de leurs pairs qu’ils admirent et envient secrètement. Certains d’entre eux parviennent à briller en adoptant le style des personnes qu’ils idéalisent, d’autres au contraire s’effacent en n’osant pas énoncer leur opinion de peur qu’elle diffère de l’idéal reçu. Mais, dans les deux cas, ces patients souffrent secrètement de rester en partie aveugles à ce qu’ils pensent, ressentent et éprouvent eux-mêmes. Ils sont trop fascinés par la richesse psychique d’autrui pour percevoir la leur, ou croire en leur propre valeur. Pourtant, personne ne pourra jamais penser, sentir ou éprouver comme eux, puisqu’ils sont les seuls à pouvoir être eux-mêmes. C’est ainsi que, faute de les reconnaître, ils ne transmettent pas leurs richesses et, sans le savoir, en privent les autres. 4 Les patients supportent cet état avec plus ou moins de souffrance jusqu’au moment où se déclare une crise existentielle. Même si cette crise se situe à des âges très variés, je l’appelle crise « du milieu de la vie » en empruntant la même terminologie que E. Jaques (1965). Paradoxalement, les patients qui m’ont convaincue de la nommer ainsi sont ceux qui ont ressenti cette crise à un âge avancé. Il ne s’agit pas, en effet, de calculer selon des critères objectifs si le « milieu » de la vie se situe bien à égale distance de son début et de sa fin, car chacun évalue de façon subjective le temps qui passe selon l’intensité de son sentiment de vivre. Lorsque des patients résolvent cette crise, un nouveau souffle de vie les anime quel que soit leur âge et ils semblent disposer à nouveau de toute la force de leur énergie pulsionnelle. 5 Ces patients gardent le plus souvent leur souffrance secrète. Pourtant, en parvenant à me la communiquer au cours de leur psychanalyse, certains commencent à élaborer leur crise et à acquérir l’audace d’être eux-mêmes. Ils ont besoin d’une longue analyse, car ils réagissent souvent de façon surprenante lorsqu’ils commencent à découvrir leurs propres idées. Au lieu de s’en réjouir, ils semblent tenir leurs pensées et opinions pour quantité négligeable et ils n’en prennent pas soin. On dirait qu’ils n’ont pas confiance que leurs idées puissent se développer. En somme, ils abandonnent le bébé après l’avoir fait naître. Cette réaction d’échec est liée à des difficultés inconscientes : selon les analysants, ce peut être l’envie, la peur de la solitude, ou encore la réouverture d’une blessure narcissique, l’une n’excluant pas l’autre. Par exemple, lorsque l’envie domine, ils estiment, sans en avoir une claire conscience, que leurs propres idées sont fort peu spectaculaires à côté de celles qu’ils envient chez les autres et semblent se dire : « Pourquoi me mettre en peine pour des idées qui ne me valorisent pas autant que je le voudrais ? » Lorsque l’angoisse devant la solitude domine, ils redoutent que leurs idées soient critiquées, voire dénigrées, par ceux qui pensent autrement et qu’ils risquent d’être laissés de côté à cause de leur façon de penser. Ils hésitent alors à oser être eux-mêmes, à prendre conscience de leurs idées et à affirmer leur personnalité, un peu comme chacun peut avoir éprouvé la peur du vide en plongeant pour la première fois dans une piscine. Plutôt que de prendre ce risque, ils peuvent retourner à leurs anciennes défenses : briller en exposant avec art ce qui sera bien reçu, ou s’effacer. Leur souffrance demeure.

LE PLAISIR D’ÊTRE SOI-MÊME 6 Pourtant, lorsque ces patients parviennent à intérioriser un objet bienveillant non idéalisé au cours de leur analyse, leur surmoi sadique cède le pas à un surmoi protecteur. Ils peuvent alors faire l’expérience qu’une création originale, même modeste, a une valeur irremplaçable, sans commune mesure avec une création d’emprunt, aussi spectaculaire soit-elle. Ils découvrent le plaisir d’oser être eux-mêmes. 7 Chez ces patients, le moment où le plaisir d’être soi-même l’emporte sur l’envie ou sur l’angoisse d’affronter la solitude correspond à une première phase dans l’élaboration de leur crise du milieu de la vie. Ils osent prendre le risque de se passer de l’approbation des autres et d’affronter les critiques même si elles font souffrir, car ils commencent à prendre au sérieux leur capacité de créer : ce qu’ils pensent, sentent ou éprouvent est leur création et personne d’autre ne pourra la créer à leur place. 8 Ces analysants perçoivent souvent de façon amplifiée le paradoxe que vit chaque être humain : se sentir à la fois un point anonyme minuscule, perdu dans la foule, et un être immense capable de penser l’univers en se sachant unique pour les êtres aimés. Ainsi, une analysante se sentait ridicule de découvrir les effets dévastateurs qu’avait entraînés pour elle une période d’isolement de quelques semaines survenue lorsqu’elle était bébé, alors qu’elle pensait aux innombrables enfants victimes de catastrophes naturelles ou de guerres. Une autre patiente, lors des entretiens préliminaires, était confuse de me parler de son cancer, alors qu’elle connaissait les statistiques et savait que beaucoup de femmes se trouvaient dans des situations pire qu’elle.

POUR L’ANALYSTE, CHAQUE PERSONNE EST UNE PORTE OUVRANT SUR L’IMMENSITÉ 9 Comme psychanalyste, je me sens au cœur de ce paradoxe, car, même si je reconnais l’intérêt des statistiques et l’utilité d’apporter de l’aide à une multitude d’inconnus, je consacre mes journées de travail à un petit nombre d’analysants. J’ai la même impression que dans un train de nuit traversant la banlieue d’une grande ville : les milliers de fenêtres éclairées évoquent une multitude anonyme d’inconnus qui pourraient disparaître sans que j’en sache rien, mais je suis bouleversée en pensant que, derrière chaque fenêtre, se trouve une personne unique et pleine de mystère qui concentre à elle seule tout l’intérêt de l’univers pour ceux qui partagent sa vie. C’est pourquoi j’aimerais que l’analysante qui peu après sa naissance avait été séparée de ses parents réalise qu’elle est la seule à avoir vécu cette séparation-là. J’aimerais que la seconde patiente sente que son cancer est unique, pour moi comme pour elle. En analyse nous sommes dans le domaine de la personne. Les statistiques mentionnent qu’actuellement dans le canton de Genève une femme sur huit, tous âges confondus, a un cancer du sein ; mais, en psychanalyse, chacune de ces huit femmes a « son » cancer. Il n’y en a pas deux pareils. 10 Le paradoxe auquel ces patients sont sensibles en entraîne un autre : pour penser l’univers et entrer en communication avec lui, chacun de nous est obligé de passer par une porte unique, celle qui a la forme de notre personne. Il s’agit d’une porte étroite car elle a tout juste notre forme et ne peut laisser passer qu’une personne, nous. Personne ne peut penser l’univers tant qu’il croit y accéder à travers la personnalité d’un autre, aussi aimé et admiré soit-il. Une analysante me l’exprimait ainsi : « Si le violon veut chanter comme un piano, il ne créera jamais sa musique. » Je compléterai cette phrase par un corollaire : « Mais c’est parfois dans un orchestre de chambre, que violon et piano perçoivent encore mieux la spécificité de chacun. » En effet, la pensée des autres ne remplace pas notre propre pensée mais aide à la préciser. Je pense également à un collègue qui, lors d’un séminaire, présentait un analysant en pleine crise du milieu de la vie. La musique était le seul domaine qui semblait toucher ce patient envieux, torturé de n’être jamais satisfait de lui-même. Il rabrouait sans cesse avec mépris son analyste : « Pipeau ! Tout ce que vous dites c’est du pipeau ! » J’ai suggéré à ce collègue la possibilité de jouer sur le double sens de l’expression et d’interpréter : « Si je suis un pipeau, faudrait-il que je sonne comme un violon ? Ne pourrais-je pas aussi faire ma musique ? »

ÉLISE ET LA PORTE ÉTROITE 11 Élise m’avait demandé de l’aide au moment où elle traversait une crise existentielle douloureuse qui, selon moi, correspondait à une crise du milieu de la vie : « Je veux vivre avant de vieillir », répétait-elle de différentes façons. Or Élise s’est véritablement épanouie dans son analyse à partir du moment où, acceptant que sa propre analyse soit faite à sa mesure, elle est passée par la porte étroite qui lui correspondait, au lieu de s’escrimer à rechercher l’imposant portique d’entrée qu’elle avait imaginé en entendant ses amis parler de psychanalyse. 12 Élise avait de l’analyse une image bien éloignée de ce qu’elle vivait avec moi : en effet, trois années s’étaient déjà écoulées sans joutes brillantes. De son point de vue, il ne se passait donc rien dans cette analyse. « Est-ce seulement une analyse ? », rageait-elle..« Vous êtes là parce que c’est votre boulot ! Je peux bien souffrir, je peux bien frôler la mort, même mes amis ne s’en aperçoivent pas, ils sont tous indifférents et vous aussi ! » Pourtant Élise poursuivait son analyse assidûment et avec un grand sérieux. Quant à moi, l’analyste, je trouvais qu’il se passait beaucoup de choses passionnantes dans l’analyse d’Élise, même si elle ne les voyait pas. Élise ne percevait pas non plus les nombreuses qualités dont elle me paraissait dotée. Comment l’aider à sentir ce qui se passait ? 13 Élise avait pris la décision d’entreprendre une analyse avec moi au moment où, m’ayant convaincue qu’elle ne voulait pas d’analyse, je lui avais proposé des noms de collègues avec qui elle pourrait entreprendre une psychothérapie. Ainsi, dès les entretiens préliminaires, Élise m’avait transmis inconsciemment, sans mots, un message condensé qui n’avait aucune signification psychanalytique pour elle, mais qui en avait beaucoup pour moi : pour qu’Élise m’accepte comme psychanalyste, il lui fallait inconsciemment faire en sorte que je sois une mère transférentielle rejetante, par exemple en m’amenant à ce que d’autres prennent soin d’elle. Ce message impliquait-il qu’elle ne s’imaginait pas digne d’être reconnue par moi comme mon enfant dans l’analyse, ni d’être acceptée par moi en étant simplement elle-même ? Serait-elle obligée d’entrer chez moi à la dérobée comme s’il n’y avait pas une porte d’entrée à sa dimension ? 14 Les trois premières années d’analyse ont été nécessaires pour que nous découvrions, Élise et moi, les différentes composantes de ce message non verbal en les vivant à travers l’expérience d’une relation de transfert tissée d’incompréhension et d’incommunicabilité. Pour décondenser ce message, les interprétations verbales ne suffisaient pas, il nous fallait éprouver les affects que ce message impliquait ; nous avions besoin d’en faire l’expérience. En effet, mes interprétations tombaient à plat ou suscitaient une immense colère. Élise me répétait : « Vous ne comprendrez jamais ! » Pourtant l’assiduité d’Élise me confortait dans l’idée qu’elle percevait inconsciemment le processus souterrain en marche. De plus, quelques interprétations au niveau des sensations ouvraient parfois une porte de communication entre nos deux mondes internes. Elles restaient, pour Élise et pour moi, des points de repère importants qui permettaient de garder confiance et indiquaient que nous étions sur le bon chemin, le nôtre. 15 J’avais souvent peur d’Élise et de son agressivité. Cela me paraissait d’ailleurs bien normal. Il était inévitable que je ressente douloureusement les violentes attaques d’Élise à mon égard, même si j’en comprenais la signification transférentielle et leur utilité pour le déroulement du processus analytique. D’ailleurs, Élise jouait bien le jeu de l’analyse : « Vous êtes là pour cela, disait-elle, c’est votre métier. » L’important était que je sache de quoi était faite ma peur : avais-je peur d’être rejetée ? de disparaître ? Était-ce une peur semblable à celle que la mère d’Élise aurait pu éprouver au contact d’une fille qui risquait de la critiquer et de la trouver nulle quoi qu’elle dise ? Mais cette peur n’était-elle pas également une peur éprouvée par Élise qu’elle projetait inconsciemment en moi afin que je lui donne un sens ?

UNE PORTE À LA FORME DE CHACUN 16 C’est alors qu’une image s’est imposée à moi dont je ne comprenais pas de suite la portée ...

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COACHING EXISTENTIEL DE LA PERSONNE : Processus d'affirmation de son identité - Programme de formation et de développement professionnel et personnel.

Fiche coaching existentiel Individuel

LE COACHING EXISTENTIEL DE LA PERSONNE

Le Coaching existentiel est un parcours de connaissance de soi et d'affirmation de l'identité de l'entreprise et de ses salariés en 7 étapes et 7 niveaux d'intelligence.
Dans une société qui traverse des crises existentielles, où le management de demain reste à inventer ou à réinventer, où des dirigeants et des salariés se sentent seuls, le Cabinet Executive Ressource propose un parcours du "mieux être pour mieux faire" destiné aux dirigeants, managers et personnes souhaitant intégrer une formation de développement et de connaissance de soi.

Ce programme est proposé par le Cabinet Executive Ressource, Cabinet spécialisé en relations et ressources humaines. La fondatrice, Catherine Bidan, coach certifiée HEC, et superviseur diplômée de coachs. Elle est spécialiste de l'accompagnement et du coaching existentiel. Cette formation est proposée aux personnes souhaitant aller plus loin dans la connaissance de soi avec à la fois un module en groupe d'expérimentation et des séances de coaching existentiel individuel.

Ce programme peut se faire également en séances individuelles sans intégrer un groupe, selon les besoins et les attentes de chacun. Les vôtres en particulier. Il s'agit d'un "programme de développement professionnel et personnel" de l'être pour mieux faire et manager autrement. Ce programme propose de la formation et aussi de l’accompagnement Le coaching existentiel est un cheminement vers la réalisation de soi dans l'accompagnement individuel de la personne et de l'entreprise. Ce parcours ne fait pas l'économie de la profondeur. Il touche tous les niveaux de la personne humaine, de l'organisation et de ses ressources. Il développe la confiance en soi et le respect d'autrui, les richesses individuelles et collectives au service de l'entreprise ou de son projet personnel et professionel.

Ce programme de formation et d'accompagnement est proposée en fonction des attentes de chaque individu (groupes de séniors, groupes de personnes en transition d'activité, groupes de personnes en activité ne souhaitant pas faire participer leur entreprise dans leur choix de faire une formation , groupes de femmes etc....).
Chaque groupe spécifique étant accompagné trouvera dans cette formation des passerelles pour intégrer durant la formation, d'autres groupes afin de trouver des synergies et d'évoluer ensemble.

Contacter le cabinet : c.bidan@executive-ressource.com voir la plaquette commerciale du cabinet : www.executive-ressource.com Executive Ressource
Organisme de Formation enregistré sous le n° : 11 92 09945 92
Prise en charge par une TPE, personnes en transition d'emploi, situations particulières : nous contacter pour étudier au plus près notre tarif et notre offre à vos besoins et à votre situation.

COACHING EXISTENTIEL ENTREPRISE : Processus d'affirmation de l'identité de l'entreprise et de ses salariés - Programme de formation et de développement professionnel et personnel.

Fiche Entreprise

COACHING EXISTENTIEL ENTREPRISE

Le Coaching existentiel est un parcours de connaissance de soi et d'affirmation de l'identité de l'entreprise et de ses salariés en 7 étapes et 7 niveaux d'intelligence.
Dans une société qui traverse des crises existentielles, où le management de demain reste à inventer ou à réinventer, où des dirigeants et des salariés se sentent seuls, le Cabinet Executive Ressource propose un parcours du "mieux être pour mieux faire" destiné aux dirigeants, managers et personnes souhaitant intégrer une formation de développement et de connaissance de soi.

Ce programme est proposé par le Cabinet Executive Ressource, Cabinet spécialisé en relations et ressources humaines. La fondatrice, Catherine Bidan, coach certifiée HEC, spécialiste du coaching existentiel. Cette formation est proposée aux personnes souhaitant aller plus loin dans la connaissance de soi avec à la fois un module en groupe d'expérimentation et des séances d'accompagnement et coaching existentiel individuel.

Ce programme peut se faire également en séances individuelles sans intégrer un groupe, selon les besoins et les attentes de chacun. Les vôtres en particulier. Il s'agit d'un "programme de développement professionnel et personnel" de l'être pour mieux faire et manager autrement. Ce programme propose de la formation et aussi de l’accompagnement Le coaching existentiel est un cheminement vers la réalisation de soi dans l'accompagnement individuel de la personne et de l'entreprise. Ce parcours ne fait pas l'économie de la profondeur. Il touche tous les niveaux de la personne humaine, de l'organisation et de ses ressources. Il développe la confiance en soi et le respect d'autrui, les richesses individuelles et collectives au service de l'entreprise ou de son projet personnel et professionel.

Contacter le cabinet : c.bidan@executive-ressource.com voir la plaquette commerciale du cabinet : www.executive-ressource.com Executive Ressource
Organisme de Formation enregistré sous le n° : 11 92 09945 92

mardi 16 avril 2013

Témoignage qu'une cliente m'a transmis de son cheminement existentiel - Léa, Juriste à Bruxelles.

Il va sans dire que Léa est un pseudo pour préserver la confidentialité de mes clients. Léa a accepté que je rende public son témoignage qu'elle m'a transmis pour que je puisse en témoigner dans un livre sur lequel je travaille. Léa a ici revisité les 7 étapes de la pyramide et raconte comment elle a traversé ce cheminement vers elle-même qui lui a permis de se "connaître vraiment" et de "ressentir sa juste place professionnelle" (mission) et "personnelle". Je remercie ici Léa qui se reconnaîtra d'avoir eu le courage et l'engagement d'entreprendre ce coaching existentiel.

Etape 1. La première fois, impressions/dépollution et déconstruction La première fois que je suis arrivée en séance, je ne savais au fond pas trop pourquoi je me retrouvais là. Je savais juste que c’était essentiel. Jamais je n’avais autant parlé de moi personnellement, jamais je n’avais autant dévoilé mon intimité. Cela m’a perturbé et chamboulé au départ ; Je parlais pour la première fois de mes ombres, de mes échecs, de mes peines, de mes joies, de mes doutes. Avec Catherine à mes côtés, j’osais m’aventurer dans mes profondeurs… A travers les paroles et les silences, je laissais s’écouler tout ce qui demandait à sortir depuis tant d’années. Je me suis sentie tout de suite en confiance. J’étais au centre de la séance. Catherine était là sans jugement, s’effaçant pour me laisser la possibilité d’être dans l’instant, juste avec ce que j’étais et ce que je ressentais. Un espace doux et bienveillant se crée à chaque rencontre pour me permettre de m’ouvrir à celle que j’étais profondément et pour faire émerger tout ce que je refusais de voir. Catherine reflétait une autre façon de me percevoir totalement nouvelle et me montrer ce qui n’avait plus lieu d’être, tout ce qui était illusoire, tous ces rôles que je jouais par peur de montrer qui j’étais. Catherine nous guide à chaque étape de notre changement, de notre renouveau. Elle nous guide avec ce qu’elle a vécu elle-même. Elle sait où nous nous trouvons à chaque séance et qu’est ce que nous allons encore traverser. Elle m’a expliqué la pyramide et les différentes étapes qui m’attendaient et j’ai eu envie de tenter l’aventure et j’ai bien fait d’y croire.

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lundi 25 mars 2013

SUPERVISEUR EXISTENTIEL

OFFRE DE SUPERVIISION EXISTENTIELLE DES COACHS : La supervision est basée sur le modèle de référence « 7-eyed » (Hawkins & Shohet, 2009) qui intègre les visions intrapsychique, interindividuelle et systémique pour superviser le coaching de cas pratiques du coach. S'y ajoute l'accompagnement identiaire du coach en profondeur dans son cheminement et son développpement existentiel . Il peut être propsoé également un accompagnement didactique pour un coach souhaitant développer la démarche existentielle avec ses clients.
OFFRE DE SUPERVISION EXISTENTIELLE POUR DES MANAGERS ET DES DRH La supervision est basée sur le modèle de référence « 7-eyed » (Hawkins & Shohet, 2009) qui intègre les visions intrapsychique, interindividuelle et systémique pour superviser les pratiques des managers et des DRH. S'y ajoute l'accompagnement identiaire du manager ou du DRH en profondeur dans son cheminement et son développpement existentiel. Il peut être propsoé également un accompagnement didactique pour un manager ou DRH souhaitant développer la démarche existentielle au sein de son organisation.

J'ai été formée et je suis diplomée en tant que Superviseur par Michel Moral et Florence Lamy du Cabinet Undici:
Cette formation vient d’obtenir de la part de l’EMCC le tout nouveau « European Supervision Quality Award » (ESQA).' Cette accréditation pour un programme de formation de superviseur a pour objet d’en reconnaitre la qualité telle qu’établie par le processus de Bologne et définie par les standards internationaux pour l’éducation supérieure (General Quality Standards). Le programme repose les compétences du superviseur de coach telles que proposées par le « Professional Coaching Bodies roundtable » qui comprend des représentants de l’EMCC, de l’ICF, de l’APEC (Association for Pofessional Executive Coaching) et de l’AC (Association for Coaching).__

La formation de Superviseur de coachs inclut les résultats des plus récentes recherches et garantit à la fois une approche pragmatique de la supervision et des apports théoriques structurants. La pédagogie est orientée vers l’expérimentation de méthodes actives (mise en position de superviseur, jeux de rôle et exercices, séquences enregistrées, etc.) qui servent de base à la réflexion. La référence théorique est pluraliste et intégrative, combinant psychodynamique, cognitivisme, humanisme et théorie des systèmes. Le modèle de référence est le « 7-eyed » (Hawkins & Shohet, 2009) qui intègre les visions intrapsychique, interindividuelle et systémique. Ce modèle est abondamment documenté dans la littérature, donc partageable et transmissible. Toutefois les participants sont encouragés, s’ils le désirent, à construire leur propre système pour autant qu’il respecte professionnalisme, éthique, responsabilité et respect de la personne. Intervenants :''

Florence Lamy, coach titulaire d’un DESU de Coaching et d’un DESU de psychopathologie, superviseurs de coachs et sophrologue. Chargée de cours et superviseur au DESU de Coaching de l’Université Paris 8 et superviseur au DU de coaching de Cergy-Pontoise. Auteur de plusieurs ouvrages dont « Les outils du coach » chez InterEditions, elle poursuit ses réflexions et recherches sur ce thème pour les superviseurs. Elle anime plusieurs groupes de supervision en pratique privée. ''Michel Moral, Ecole Centrale, Docteur en Psychologie. Coach et superviseur de coachs en français et en anglais. Il a coordonné de 2008 à 2011 les relations entre l’EMCC et l’ICF et dans ce cadre a participé au lancement du groupe de travail international et inter associations sur l’accréditation des superviseurs et des formations de superviseurs. Il a contribué à l’ouvrage « Coaching and Mentoring Supervision » chez Open University Press (2011).__

Nous contacter : catbidan@numericable.fr__
Cabinet Executive Ressource

dimanche 24 mars 2013

ACCOMPAGNEMENT EXISTENTIEL D'UNE VILLE : réfléchir à son futur

ACCOMPAGNEMENT EXISTENTIEL D'UNE VILLE
"Accompagnement des institutions"

Nous accompagnons à ce jour une ville qui nous a sollicité pour l'aider à réfléchir à son futur au niveau existentiel.
Notre proposition : Accompagnement des villes au niveau existentiel : redéfinir le sens et la direction d'une ville afin de réinventer son futur à partir de sa genèse et de sa population en réfléchissant les ressources et les rôles des décideurs, des gestionnaires et de la population.

Si vous êtes intéressé en tant qu'élu ou chef de projet, chargé de mission, directeur événementiel d'une ville et autres acteurs institutionnels (Régions, CCI...) nous contacter : catbidan@numericable.fr
Cabinet Executive Ressource
www.executive-ressource.com

Catherine Bidan

vendredi 15 février 2013

COACHING EXISTENTIEL Dirigeants, managers, étudiants - Sur votre lieu de villégiature de Mai à Juillet 2013

clavier_coach.jpgTout comme l'année dernière notre cabinet vous propose votre coaching existentiel sur votre lieu de villégiature de MAI A JUILLET 2013

Votre coach existentiel se déplace sur votre lieu de villégiature le temps d'un pont ou d'une période de vacances sur toute la France (voire la Belgique, la Suisse)

- Quelques heures de coaching existentiel (en profondeur) sont révélatrices de ce qui est en sommeil, de ce qui est déjà en changement, prêt à émerger.

- Un bilan de compétences & potentiel existentiel vous transmet une photographie des éléments essentiels à la poursuite de vos projets personnels et professionnels
- Un coaching intensif d'un manager ou d'un dirigeant durant une ou deux semaines selon vos besoins pour bâtir une nouvelle organisation, redéfinir de nouvelles bases profondes, se réinventer, prendre du recul avec l'aide d'une pesronne neutre....
- Un coaching d'orientation ou de réorientation pour trouver sa juste place (groupe d'étudiants, une classe, une école...).

Vous devez être volontaire et responsable des changements que vous allez apporter dans cet accompagnement bienveillant, non jugeant, non déformant transformant et révélateur de qui vous êtes vraiment.
Quelques heures de coaching sont révélatrices de ce qui est en sommeil, de ce qui est déjà en changement, prêt à émerger.
Un coaching sur la durée permet de construire un projet de transformation.

Selon vos besoins, nous pouvons aussi organiser le séjour en sus du coaching pour vous avec notre partenaire organisateur d'évènements. Le lieu de villégiature est à la charge du client. S'il est organisé par notre cabinet, il est facturé en sus.

Pour prendre rendez-vous : catbidan@numericable.fr

vendredi 4 janvier 2013

ACCOMPAGNEMENT EXISTENTIEL SUR UNE ANNEE, DEUX ANNEES, TROIS ANNEES

ACCOMPAGNEMENT EXISTENTIEL SUR UNE ANNEE, DEUX ANNEES OU TROIS ANNEES
Accompagnement dans la durée de nos clients

Nous accompagnons depuis 4 ans les salariés et les entreprises au niveau existentiel (conseil ou coaching). Le site du cabinet www.executive-ressource.com va être mis à jour courant 2013. Il intègrera à la fois la continuité de l'accompagnement existentiel que le cabinet propose maintenant depuis 4 ans. S'y ajoutera le développement de notre offre sur 1 année, 2 années ou 3 années permettant aux personnes ayant fait le parcours existentiel de première année de poursuivre dans la mise en oeuvre dans leur vie personnelle et professionnelle de ce qu'ils ont et auront traversé durant la première année. La troisième année proposera de poursuivre l'accompagnement en vue de confirmer le chemin de sa réalisation, de vérifier les angles morts, de continuer son développement en posture de supervision et mentoring.

Nous contacter : catbidan@numericable.fr
Cabinet Executive Ressource
www.executive-ressource.com

Catherine Bidan

jeudi 3 janvier 2013

Nos voeux existentiels pour 2013 : Osez la transformation

rolffimages070300053.jpgNotre souhait pour 2013 : Osez la transformation
L'avenir appartient à ceux qui le construisent et qui le réinventent à partir d'eux-mêmes
Avez-vous réalisé ce qui était essentiel pour vous en 2012 ?

Pour les entreprises

Avez-vous accepté de renoncer à faire un peu plus de la même chose ou un peu moins de la même chose en vous réinventant à partir de l’identité profonde de votre entreprise ?

Avez-vous encouragé l’évolution des individus et avez-vous accompagné la créativité et l’élévation de vos salariés : avez-vous constaté les progrès. Les avez-vous fêtés ?

Vous êtes- vous reconnecté aux valeurs de votre entreprise et de vos salariés. Avez-vous managé dans la joie ?

Vous êtes-vous reconnecté au coeur de votre entreprise, à sa genèse ? L’entreprise ne se porte jamais aussi bien que quand ses actes sont reliés à sa genèse et qu’elle se reconnecte à sa raison d’être.

Pour les personnes

Avez-vous trouvé votre juste place et êtes-vous sur le chemin de votre mission, de votre vocation ? Avez-vous pris conscience du fait que vous êtes responsable de votre vie et de ce que vous en faites ?

Avez-vous affirmé et déployé votre singularité, richesse incroyable que chacun porte en soi ?

Vous êtes-vous engagé à entrer en vraie relation avec vous-même afin de pouvoir entrer en vraie relation avec les autres et avec le monde ?

Qu’allez-vous réaliser en 2013 ? Qu’allez-vous devoir changer ?

Nous devons aller « à la connaissance profonde de nous-mêmes » pour nous réinventer, nous, nos institutions, nos entreprises, nos villes ; retrouver notre sens et notre direction en partant de notre identité et de nos valeurs profondes. Puiser en nous vers l'extérieur et non de l'extérieur vers nous permet de répondre à la question du sens et de la quête de chacun d’entre nous pour retrouver nos essentiels. Nous relier à notre intelligence existentielle permet de clarifier notre chemin de vie, notre mission, notre vocation au niveau individuel et collectif et de retrouver le chemin de notre réalisation.

« Les portes du changement s’ouvrent de l’intérieur ». Jacques Chaize

vendredi 7 septembre 2012

La crise nous oblige à faire et à être autrement !

7106108800080300103.jpgUne crise de sens

Face à la crise actuelle que nous traversons tous, qui est une crise de sens dans laquelle chacun cherche sa place, les personnes doivent comprendre les processus engendrés, et comment s’en sortir, se réveiller, être responsable et volontaire pour appréhender qui ils sont et redevenir « entrepreneur de leur existence ».

L’homme est au cœur de l’économie et se doit de se réinventer, de réinventer le management et le monde de demain. Il s’agit de comprendre le phénomène de crise et du changement. En quoi est-il urgent de nous réinventer ? Comment ? Qu’est-ce qui nous fait entrer en crise ? Qu’est-ce qui nous fera sortir d’une crise ? Il s’agit aussi d’opportunités pour un nouveau départ en abordant le présent et le futur autrement.

C’est en prenant en compte les différentes dimensions de la vie personnelle et professionnelle d’une personne que l’on peut comprendre la rupture sociétale d’aujourd’hui et l’aspiration à un autre modèle économique. La crise nous stoppe et nous oblige à remettre de l’ordre dans notre vie. Elle nous fait plonger au fond de Soi pour y trouver nos réponses, celles qui nous correspondent. Elle nous montre alors l’écart entre ce que nous mettons en œuvre et ce que nous sommes réellement.

La crise est envisagée comme l’opportunité de remettre en ordre, d’aligner le système à nos valeurs et notre identité profonde. L’homme détient en lui ses propres solutions. Mettre en œuvre une économie existentielle qui prend sa source dans l’individu, fait émerger ces solutions et les met en vie (envie). L’homme retrouve alors son sens, sa direction. C’est de lui que partent les solutions qui transformeront l’environnement extérieur.

Dans l’ordre inversé (le désordre) l’économie non existentielle empêche de faire émerger les solutions détenues par les individus, empêche de les mettre en vie, freine le système. La conséquence en est, que les ressources individuelles sont tues (à la fois du verbe taire, et du verbe mourir) et meurent. Ce qui est tue, meurt (tumeur). L’individu est de moins en moins présent dans tout ce qu’il y a de valorisant dans le système économique. Il est présent dans tout ce qu’il y a de plus contraignant (travailler, payer, subir) et non dans l’aspect valorisant de l’activité économique qui permet de le faire perdurer (créer, construire ensemble) et de donner vie à l’énergie créatrice de chacun et donc du système. Cela engendre une perte d’envie (en vie), de sens, des sens (d’essence).

Le système est alors stoppé, renversé à un moment donné, puisqu’on ne peut exclure un membre du système dont il fait partie sans qu’il y ait crise, La perte de repères devient phénoménale. Nous vivons alors à l’extérieur ce que nous ressentons à l’intérieur. Nous ne sommes plus dans notre vie, dans la vie.

Le principe existentiel consiste à redonner la juste place à chacun et remettre de l’ordre, là où il y a désordre, c’est ce que permet ce processus existentiel. L’approche existentielle prend son sens à la fois dans la vie personnelle de l’individu et aussi dans la vie professionnelle, ainsi qu’au niveau économique. Il s’agit d’aborder le système complet de l’individu. Résonner et raisonner de l’humain vers l’extérieur et non de l’extérieur vers l’humain est le fondement de l'approche existentielle. Proposer une économie existentielle qui prend sa source dans l’individu est la solution pour que chacun donne vie à ses valeurs profondes, y trouve sa juste place et que le système perdure et évolue. Chaque individu a alors un rôle à jouer : de devenir responsable et acteur et oser être qui il est vraiment pour prendre sa juste place.

L’homme est la solution. L’homme détient en lui ses propres solutions. Il détient toutes ses ressources et ses réponses. Il est donc essentiel de faire confiance et de permettre aux hommes et aux femmes de s’exprimer, d’être force de proposition et de prendre leur destin en main. Cette démarche rend responsable chacun d’entre nous. Partir de l’individu en allant vers l’économie est alors porteur de sens et d’essence (d’énergie de vie) et donc de résultats, de co-construction et de co-création. Il est largement démontré aujourd’hui que le système qui va de l’économie vers l’individu ne permet pas d’apporter les solutions à l’individu alors que le système allant de l’individu vers l’économique apporte les solutions et à l’individu et au système économique. La proposition d’une économie existentielle propose alors à chacun d’entre nous de sortir d’un système contraignant « travailler, payer, subir » et de moins en moins valorisant, dans lequel l’individu est de moins en moins présent, pour le « transformer » en un système valorisant humainement et économiquement pour « créer et construire ensemble ».

L’homme est déjà au cœur de tout. Le nier nous met en déni et en crise. Le prendre en compte nous fait sortir de la crise et entrer pleinement en vie (envie), dans notre vie.

L’individu ne peut pas être exclu en soi du système dont il fait partie. Il y a donc crise. La crise rappelons-le, nous dit qu’il y a désordre et qu’l faut remettre les choses en ordre pour stopper la crise. Il s’agit alors et surtout de ne pas la recréer en faisant plus de la même chose ou moins de la même chose mais en faisant absolument autre chose et donc autrement en allant pas seulement à une évolution, mais à une réelle transformation en profondeur.

Il s’agit alors d’inverser le processus actuel et de revenir en premier lieu à l’individu pour construire l’économie et réinventer le management et le monde de demain, celui auquel on a envie d’appartenir. L’économie est alors au service de l’homme et devient valorisante et plus productive de richesses directes et indirectes, puisque tous les membres du système sont intégrés dans le système. Le système ne s’autodétruit plus et au contraire s’enrichit de l’énergie créatrice de tous ses membres. Cette économie « autrement », différente, transformante, donne alors vie au génie personnel de chacun.

La crise nous oblige à faire (et à être) autrement.

Au lieu de construire l’économie qui va vers l’individu, l’homme devient alors la source (et la ressource) de l’économie et non la conséquence, voire la contrainte. Nous sommes bien alors dans une économie existentielle qui prend sa source dans l’individu.

La démarche existentielle accompagne en profondeur des « bien portants » qui sont en crise mais qui ne sont pas malades. Ils sont alors au contraire très vivants, sortis du déni, réveillés. Les vérités et évidences apparaissent et s’imposent alors.

La crise est souvent vécue négativement car elle est souvent douloureuse. Je dis à mes clients que s’ils sont en crise, c’est plutôt une excellente nouvelle. Et j’ajoute (immédiatement !!) qu’en effet la crise nous dit « réveille-toi !, révèle toi». Elle nous oblige à sortir du déni pour entrer pleinement dans notre vie, enfin ! Elle nous dit alors que nous sommes vivants et que nous devons nous réveiller pour vivre « notre vie ». Elle nous montre que nous sommes dans un écart trop grand entre ce que nous sommes et ce que nous faisons, entre ce que nous sommes vraiment et ce que nous croyons que nous sommes. Elle nous fait prendre conscience et nous oblige à comprendre qui on est vraiment et à vivre cette vie là, la nôtre.

La vie fait alors de nouveau sens et surtout elle devient puissante car nous nous rendons compte alors que nous sommes responsables et que nous devons décider maintenant de nous mettre en chemin pour changer, nous mettre en ouverture, nous débarrasser de l’inutile, de ce dont nous n’avons plus besoin aujourd’hui, maintenant que nous sommes adultes. Il est temps d'aller vers "qui on est vraiment" et ce qui nous rend heureux et en paix.

mercredi 4 juillet 2012

RETROUVER DU SENS Un trait d'union entre deux rives à Paris ou sur votre lieu de villégiature (coaching concentré de 16 heures en 8 jours)

andresr060600020.jpgRETROUVER DU SENS

8 jours / 7 nuits Un trait d’union entre deux rives

2 dates : du 28 juillet au 4 aout 2012 Ou du 5 aout au 12 aout 2012

Objectif : Travailler à la connaissance de Soi pour générer du sens pour soi et pour le travail que l’on fait.
Se reconnecter au plus profond de Soi pour transformer ce que l’on fait en fonction de ce que l’on est et de ce que l’on va se réapproprier. Il s’agit là d’un impératif de ressentir le besoin de reprendre contact avec sa vie au service de ce que l’on fait.
- Aller au plus profond de soi pour sortir la tête de l’eau et rebondir
- Faire du vide pour faire du plein
. - Se poser pour mieux repartir et mieux répartir
- Se trouver face à soi-même pour mieux se connaître, choisir de se remettre en question et entrer dans une démarche de transformation intérieure pour se réapproprier ce que l’on vit à l’extérieur
- Tomber le masque et aller au plus profond de Soi, au niveau de l’essence, en se débarrassant de l’inutile, des fausses croyances et découvrir la liberté d’être totalement Soi.
Ralentir le rythme : besoin de faire une pause à l’abri du monde pour se retrouver, dans un rythme lent nécessaire à qui ressent cette vie rapide.

Cette semaine entre deux rives est une invitation proposant cette ouverture dans un espace court qui ouvre à d'autres possibles.

1 séance de coaching par jour X 8 jours = 16 heures de coaching
4000 euros HT Hors hébergement (pour les managers d'entreprises)
4000 euros TTC Hors hébergement (pour les particuliers)
8000 eurots HT Hors hébergement (pour les hauts dirigeants et hauts fonctionnaires). A paris ou sur votre lieu de villégiature.

Contact : Catherine Bidan catbidan@numericable.fr

samedi 28 avril 2012

DE MAI A FIN JUILLET 2012 LE CABINET Executive Ressource vous reçoit toujours à Paris ou en Normandie pour la saison estivale au choix

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Coaching en Normandie dans un complexe touristique magnifique en bord de mer "avec piscine, tennis "dans la maison de Jacky" ou "le loft" ou dans une des chambres sur le site www.leschambresdannie.com . Faites- vous coacher :

- Vous pouvez venir seul, et vous faire coacher
- Vous pouvez venir en couple et vous faire coacher, seul tout en permettant à votre conjoint de profiter du séjour
- Vous pouvez aussi venir avec 2 amis et vous faire coacher individuellement, tous les deux
- Vous pouvez aussi venir avec 2 amis et qu'une seule personne se fasse coacher.
- Vous pouvez effectuer un coaching de dirigeant sur une semaine complète (1 coaching / jour durant 6 jours puis accompagnement entreprise) (2).

1 nuit sur place et 2 séances de coaching (coaching pur ou bilan compétences et potentiels)
1er jour

arrivée 14h : coaching 1h30 à 2h + Diner (1) avec le coach ou non, au choix. 2e jour
Petit déjeuner : coaching 1h30 à 2h et départ dans la matinée ou l'après-midi selon votre choix.

Tarif pour une personne coaching inclus : Prise en charge individuelle : 1160 euros TTC

Prise en charge entreprise : 1600 euros HT

2 nuits sur place et 3 séances de coaching

1er jour
arrivée début après-midi : coaching 1h30 à 2h + Diner (1) avec le coach ou non, au choix. 2e jour
Petit déjeuner compris avec ou sans le coach

Un Coaching extérieur selon météo de 1h30 à 2h puis journée libre. Dîner avec le coach ou non, au choix.

3e jour Un coaching 1h30 à 2h départ fin de matinée.

Tarif pour une personne coaching inclus Prise en charge individuelle : 1640 euros TTC Prise en charge entreprise : 2300 euros HT

(2)Tarif pour un coaching de dirigeant total accompagnement 40h Une semaine complète en Normandie puis accompagnement sur le lieu professionnel Tarif 33 000 euros HT. location en plus. Tarif pour un coaching de manager de haut niveau total accompagnement 40h Une semaine complète en Normandie puis accompagnement en sur le lieu professionnel Tarif 14 000 euros HT. Location en plus.

(1) Petit déjeuner, déjeuner, dîner à votre charge. Chambre 2 personnes avec salle de bain La chambre est offerte pour l'accompagnant qui ne se fait pas coacher (pour un couple dont le coaching est pour une personne sur les deux).

Objets du coaching : - La spécialité de notre cabinet est basée sur l'accompagnement existentiel des personnes et des entreprises : la réalisation de soi au service de la performance et au service de sa vie. Votre demande peut donc être basée sur :

Un coaching des acquis et compétences en partant de son identité et de ce qui est utile d'abandonner, de garder, de créer maintenant.

Un coaching pour un futur "entrepreneur" et de cohérence de son projet entre ce qu'il veut créer et qui il est lui-même (congruence et cohérence interne/externe) ou un entrepreneur qui n'arrive pas à faire décoller son entreprise et qui veut comprendre et lever les freins.

Un coaching en période de crise, de perte de sens, de mal être, de chômage, dans laquelle on recherche un nouveau repère, pour se réinventer ; repère qui se trouve à l'intérieur de soi, pour se réinventer à l'extérieur de soi.

Un bilan de compétences & potentiel basé sur "qui je suis vraiment" au service de ce que je veux réaliser.

Un coaching de changement de vie choisi ou subi....

Un coaching de dirigeant pour retrouver la direction et le sens, ou prendre du recul dans un espace de réflexion différent en étant accompagné dans la réflexion, dans un espace où se poser les bonnes questions.

Il s'agit bien d'un coaching et non d'une discussion. Vous devez être volontaire et responsable des changements que vous allez apporter dans cet accompagnement bienveillant, non jugeant, non déformant mais absolument transformant et révélateur de qui vous êtes vraiment.
Quelques heures de coaching sont révélatrices de ce qui est en sommeil, de ce qui est déjà en changement, prêt à émerger. J'ai l'habitude de dire à mes clients que si vous voulez une évolution allez voir un autre coach, si vous voulez une transformation venez voir Catherine Bidan (l'accompagnement existentiel est profond et durable puisqu'il permet de se débarasser d'un scénario construit pour vivre son chemin de vie, visible aussi bien au niveau personnel que professionnel).

Pour prendre rendez-vous : catbidan@numericable.fr

Retour à l'émerveillement : Extrait. Existentiel !

René Char, le natif du Luberon, le disciple du cosmos et de son mystère qui écrit : "A une rose, je me lie." L'ami des paysans et de ceux qui ne trichent pas, qui écrit également :"Dans mon pays, on remercie...Les tendres preuves du printemps et les oiseaux mal habillés sont préférés aux buts lointains." René Char qui sait ce que l'Homme existentiel veut dire parce qu'il le pratique, qui donc préfère parler peu et vivre beaucoup que vivre peu et parler beaucoup, écrivant à l'encontre de ceux qui veulent tuer les Dieux:"Leur crime : un enragé vouloir de nous apprendre à mépriser les dieux que nous portons en nous."

"Les paroles essentielles sont des actions qui se produisent en des instants décisifs où l'éclair d'une illumination splendide traverse la totalité du monde." La parole d'Angelus Silesius :"La rose est sans pourquoi" comme il médite sur la question de Heidegger:"Pourquoi y a-t-til quelque chose et non pas plutôt rien ? Ils tâchent de s'enfoncer dans l'existence nue. Ils s'emploient à l'épouser, sans faux-fuyants. Ils reviennent de ces noces aventureuse avec du feu. C'est cela, l'émerveillement : la vie nue que l'on vit et qui se transforme en vie pleine, la plénitude conquise au bord de l'abîme. Vivons le vide de notre humaine condition au lieu de le fuir, tâchons d'épouser l'existece, nous passons sur son autre rive. L'existence est une réponse à la question qu'elle pose. Si le divin a du sens, ce sens se trouve-là, dans une réponse apportée par l'existence vécue en son coeur sous la forme d'une parole au bord du silence. Moment dense, rigoureux, où l'important n'est pas de définir, mais de vivre. Moment que décrit bien Christian Bobin, autre poète, autre penseur :"S'il y avait pour moi une sagesse, ce serait : l'art d'être là pleinement avec une attention extrême, soutenue", écrit-il dans La lumière du monde. Phrase ayant son écho dans cette autre tirée des Ruines du Ciel" : "L'art de vivre consiste à garder intact le sentiment de la vie et à ne jamais déserter le point d'émerveillement et de sidération qui seul permet à l'âme de voir."

Il importe de faire sienne la densité de ce qui naît ainsi du silence et du vide. Tenons-nous dans cette épaisseur de l'existence qui dit tant de choses. Soyons, comme le disent les ermites du Mont-Athos, des akrites, des veilleurs de l'essentiel, tenons-nous dans la limite du faire et du dire, là où le dire fait, là où le faire dit. Soudain, tout se dévoile. Tout se révèle. Nous comprenons pourquoi nous sommes là. Nous comprenons pourquoi tout existe. L'existence relève de la fulgurance. Profondeur aussi de René Char, le veilleur du Luberon. Il a osé perdre ses repères éblouissants. Ila osé perdre ses concepts, il a osé rencontrer l'éblouissant. Il a compris que les repères humains doivent être exceptionnels ou ne pas être. Magnifique façon de poser la question du sens de la vie. Il faut oser vivre le simple fait d'être là, qui est la seule chose qui reste quand il ne reste plus rien. L'existence dans sa nudité. On débouche alors sur la splendeur. Là où il n'y a plus rien, il n'y a plus rien que l'essentiel. On ne sait pas quand on croit savoir. On sait quand on prend conscience que l'on ne sait rien. La vraie pensée est humble. Sage leçon socratique. L'humilité est la meileure des méthodes et la plus belle des sagesses. Il faut savoir se faire petit devant l'immense. C'est ainsi que l'on rejoint sa place d'Homme dans l'univers. Qui se sait petit est une conscience au sens authentique. La pensée devient alors juste et la parole cesse de trembler. Le regard fuse comme l'éclair. Il voit. Mieux encore. Il voit qu'il voit. Merveille.




L'éblouissement de l'être-là cueilli à la limite de l'indicible nudité des choses et de la condition humaine, la sidérante beauté du monde et des visages entrevus dans cet instant où le coeur s'ouvre, parce que l'être lâche ses défenses, son orgueil et son ego pour oser vivre. Les grandes expériences existentielles rejoignent les grands mystères, il y a là l'intuition. A l'écoute de l'essentiel et de la profondeurs, où retentit un Verbe immémorial quand on sait le laisser parler. Un Verbe enseignant notamment que la vie est précieuse, infiniment précieuse même parce qu'il est miraculeux d'exister. Il est miraculeux que tout existe. Il est beau de le reconnaître de s'en émerveiller et d'avoir de la gratitude au fond de soi envers la vie. On ne passe pas alors à côté de l'existence. Mîeux encore, on vit. On fait vivre, on aide à vivre comme ces spirituels des déserts d'Egypte aux premiers temps du christianisme que l'on venait voir pour leur lumière et qui répondaient quand on leur demandait quel était leur secret :"Savoir vénérer. Rester émerveillé."

Extrait de "Retour à l'émerveillement" de Bertrand Vergely.

mardi 28 février 2012

Réseau, équipe de partenaires et soutiens.

Ma démarche en tant que Coach, et les valeurs que je porte sont soutenues par FRANCOISE HOLDER: Françoise Holder est administrateur de la société HOLDER SAS. Elle obtient un accesit au Concours général de philosophie avant d’être licenciée en Droit. A partir de 1972, elle participe au développement du Groupe HOLDER (Boulangerie industrielle, Boulangeries PAUL, Pâtisseries et salons de thé LADUREE). Elle accompagne le Groupe dans son développement national et international. A partir de 1990, Françoise Holder devient administrateur de la holding du Groupe HOLDER S.A.S. et co-gérante de la société COFINHOLDER. Elle entre en 1992 au tribunal de commerce de Lille comme Juge avant de devenir, 6 ans plus tard, rapporteur régional des tribunaux de commerce pour la 8ème région. En 1999, elle est désignée président de chambre au tribunal de commerce de Lille, et membre de la commission administrative de la conférence générale des tribunaux de commerce. Elle est nommée secrétaire générale de la conférence générale des tribunaux de commerce en 2001, puis rapporteur national l’année suivante. En 2003, Françoise Holder rentre au MEDEF National. A ce titre, elle participe au G.P.A. (Groupe propositions et actions) et devient administrateur du Medef Nord-Pas-de-Calais. En 2005, elle participe aux commissions du Medef Entreprise et Cité puis Entreprise et Banlieue. En 2006, elle fait partie de la commission Débat National Université Emploi créée par le Premier Ministre et prend part à la rédaction du rapport final. Depuis 2007, elle est vice-présidente de la commission Dialogue Economique du MEDEF et membre du board de l’association Force Femmes. En 2008, elle siège au Comité Directeur de l’Institut Montaigne.

- Ma démarche est également soutenue par VERONIQUE MORALI : Après des études à l'IEP de Paris, l'ESCP et l'ENA, Véronique Morali intègre l'inspection des finances en 1986. Après quatre années passées dans la fonction publique, elle choisit en 1990 l'aventure entrepreneuriale et rejoint le groupe Fimalac tout juste fondé par Marc de Lacharrière, dont elle est aujourd'hui administratrice, et présidente de Fimalac Développement. Tout en multipliant les engagements associatifs au sein de l'association Force Femmes ou du Medef, Véronique Morali décide également de lancer TerraFemina.com

Françoise Holder et Véronique Morali m'ont fait confiance en m'intégrant dans les Coachs de Terrafémina pour la rubrique "mon coach et moi", qui se situe dans la rubrique des experts.

Au sein du Cabinet Executive Ressource, nous proposons une offre complète afin de répondre aux besoins des entreprises eet des individus grâce à une équipe de partenaires aux profils différentes : consultants, formateurs, sociologues, observateurs de l'évolution des mentalités, psychologues...associée à un réseau de coachs certifiés :
Nous nous appuyons sur notre réseau pour accompagner les hommes et les femmes qui font appel à Executive Ressource. Notre cabinet s'appuie entre autres sur la communauté des Executive Coachs certifiés HEC (500 coachs) dont Catherine Bidan anime le réseau des pairs mensuellement. Elle est membre du comité de Pilotage des Alumni Executive Coachs certifiés HEC.

GUIBERT DEL MARMOL Dirigeant inspirant et inspiré__Guibert del marmol rejoint notre réseau de partenaires. Guibert del Marmol est entrepreneur, auteur et conférencier. Ancien dirigeant d'entreprise il intervient aujourd'hui comme conseil au sein des directions d'entreprise pour la mise en place de stratégie économiquement rentable, socialement équitable et environmentalement durable. Il forme également les dirigeants aux pratiques d'un leadership "inspiré et inspirant" basé sur le concept d'intelligence intérieure. Il est actif en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Il est l'auteur du livre Tomber plus haut paru aux Editions Alphée. Il participe avec nous activement à la réflexion et sur le terrain, à l'évolution du monde et du management de demain, qui se construit aujourd'hui. Il peut selon les besoins de nos clients, prendre part à certains de nos séminaires et formations.


logos071200483.jpgEXECUTIVE COACHS HEC :
- Catherine Bidan est membre participant de Alumni HEC Paris Executive Education
- Elle est membre participant de Alumni HEC Paris Executive Coaching
Elle travaille avec différents coachs de HEC, selon les besoins des clients du cabinet. .

D'AUTRES ECOLES, D'AUTRES COACHS ET D'AUTRES EXPERTS : D'autres écoles et experts interviennent selon les besoins des clients.

CHARTE DES BONNES RELATIONS HUMAINES : Au sein de Cabinet Executive Ressource, nous travaillons avec une Charte "des bonnes relations humaines" dans une éthique de développement durable de la personne.
.Les coachs partenaires du Cabinet Executive Ressource, sont tous certifiés par une formation longue, disposent obligatoirement d'un lieu de supervision. Ils respectent la déontologie du coach et la Charte "des bonnes relations humaines au travail". Ils garantissent la confidentialité du coaching. Par le biais de cette charte et de ses fondateurs, Notre cabinet continue de réfléchir à l'évolution du positionnement de l'accompagnement des hommes et des femmes suite à notre entretien avec Francois Bouyer à l'initiative de cette Charte et fondateur du cabinet BeThe1.

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lundi 2 janvier 2012

EXECUTIVE RESSOURCE VOUS PRESENTE SES VOEUX EXISTENTIELS 2012. Notre souhait pour 2012 : Osez l'amour !

pyramide_carte_double_jpec.jpgNotre souhait pour 2012 : Osez l’’amour !

Réalisez-vous ce qui est essentiel ? Qu’allez-vous réaliser en 2012 ?

Pour les entreprises

Lancez-vous dans une nouvelle aventure en allant chercher dans la genèse de votre entreprise, une intention compatible avec les talents de votre hémisphère droit.

Acceptez de repartir d’une page blanche en partant de l’individu vers le marché et non du marché vers l’individu pour réinventer l’entreprise.

Acceptez de renoncer à faire un peu plus de la même chose ou un peu moins de la même chose en se réinventant à partir de l’identité profonde de l’entreprise.

Comprenez que l’homme est la source et la ressource de l’entreprise et non la contrainte : l’oublier nous fait entrer en crise, le prendre en compte nous fait grandir.

Encouragez toujours la liberté d’évoluer des individus et accompagnez la créativité et l’élévation de vos salariés : constatez alors les progrès. Fêtez-les !

Reconnectez-vous aux valeurs de votre entreprise et de vos salariés. Fêtez-les. Managez dans la joie !

Focalisez-vous sur ce que chacun est, non sur ce que chacun n’est pas et constatez alors qu’il y a une juste place pour chacun.

Focalisez-vous non pas sur ce qui vous différencie mais sur ce qui vous unit. La singularité détermine la mission et la vocation de chaque individu et chaque entreprise alors que la différence désunie et coupe de soi et des autres (des salariés et même des clients).

Reconnectez-vous à la genèse de votre entreprise : l’entreprise ne se porte jamais aussi bien que quand ses actes sont reliés à sa genèse et qu’elle se reconnecte à sa raison d’être.

Pour les personnes

Allez à la connaissance de qui vous êtes vraiment, seul moyen d'aller à la connaissance des autres, de trouver le chemin de réalisation de soi et de sa juste place.

Trouvez votre juste place et allez à votre mission puis à votre vocation. Prenez conscience que vous êtes responsable de votre vie et de ce que vous en faites.
Réalisez votre vie en prenant conscience que les freins sont souvent ceux que vous vous mettez vous-même.

Affirmez votre singularité, richesse incroyable que chacun porte en soi.

Comprenez que vous devez vous débarrasser d’une identité construite (masque, égo) et vivre votre véritable vie basée sur votre identité vraie.

Engagez-vous à entrer en vraie relation avec vous-même afin de pouvoir entrer en vraie relation avec les autres.

Le chemin commence par soi : Catherine Bidan fondatrice du cabinet

Ma vision : j'ai trouvé ma juste place et j'accompagne celle de mes clients après avoir vécu une crise existentielle qui m’a montré le processus pour en sortir.

Ma mission : j'accompagne chaque personne et entreprise afin qu’elles sachent qui elles sont vraiment en profondeur et qu’elles se réalisent en trouvant leur sens et leur direction (leur mission et vocation).

Ma vocation : me relier à ce que je suis vraiment et transmettre ma vocation : l’amour. Oser évoquer l’amour dans le monde de l’entreprise et la société et démontrer par l’exemple les résultats probants des entreprises qui osent, qui se réinventent ou qui se créent à partir de l’amour.

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